1. Des objectifs clairs et chiffrés
Ce que ça implique. Savoir précisément ce que vous attendez de votre communication : plus de demandes de devis, de nouveaux clients sur une zone, un meilleur taux de transformation, un recrutement. Un bon objectif est précis, mesurable, réaliste et daté : « 15 demandes de devis qualifiées par mois d’ici juin », plutôt que « être plus visible ».
Où trouver l’information.
- Vos chiffres actuels : chiffre d’affaires par activité, nombre de demandes, taux de transformation, panier moyen.
- Votre expert-comptable, pour les marges par activité : on ne communique pas de la même façon sur une activité rentable et sur une autre qui l’est moins.
2. Des cibles bien définies
Ce que ça implique. Savoir à qui vous parlez en priorité. Pas « tout le monde », mais deux ou trois profils de clients idéaux : qui ils sont, ce qu’ils cherchent, ce qui les freine, où ils s’informent et qui décide de l’achat.
Où trouver l’information.
- Vos meilleurs clients actuels : interrogez-en cinq ou six. Pourquoi vous ont-ils choisi ? Comment vous ont-ils trouvé ?
- Votre fichier client et votre CRM : secteurs, tailles, zones, montants.
- Les données publiques : INSEE pour le tissu économique local, études sectorielles des chambres de commerce et des fédérations professionnelles. En Vendée, la CCI et la Chambre de métiers publient des données utiles sur les entreprises du département.
3. Un message différenciant
Ce que ça implique. Pouvoir dire en une phrase ce qui vous distingue, du point de vue du client. Pas « qualité et proximité » (tout le monde le dit), mais une promesse concrète, appuyée sur des preuves : délais, garanties, spécialité, références.
Où trouver l’information.
- Les avis de vos clients : les mots qu’ils emploient sont souvent les meilleurs arguments.
- Vos concurrents : sites, fiches Google, réseaux sociaux, avis. Ce qu’ils disent tous, et ce que personne ne dit.
- Les questions que vos prospects posent le plus souvent au téléphone.
4. Des canaux choisis, pas subis
Ce que ça implique. Être présent là où se trouvent vos cibles, avec des moyens tenables dans la durée. Mieux vaut deux canaux bien tenus que six abandonnés au bout de trois mois. Pour chaque canal : un rôle (faire connaître, rassurer, convertir, fidéliser), un rythme et un responsable. Pour une entreprise locale, la fiche Google et le site passent souvent avant les réseaux sociaux (voir votre entreprise est-elle visible sur internet ?).
Où trouver l’information.
- La provenance de vos contacts actuels : la question « Comment nous avez-vous connus ? » est votre meilleure étude de marché.
- Google Search Console et les tendances de recherche (Google Trends) : ce que vos clients cherchent, avec quels mots.
- Les statistiques de vos réseaux sociaux et de votre fiche Google.
5. Une mesure et un plan d’action
Ce que ça implique. Traduire la stratégie en actions concrètes, chiffrées et hiérarchisées, puis vérifier régulièrement qu’elles produisent les résultats attendus. Chaque action a un responsable, un budget, un calendrier et un indicateur de réussite. On commence par les actions qui rapportent le plus pour le moins d’effort.
Où trouver l’information.
- Votre tableau de bord : contacts, devis, clients, coût par contact (voir savoir enfin ce que rapporte votre communication).
- Vos outils de mesure : statistiques du site, Search Console, CRM.
- Un point trimestriel avec du recul pour ajuster.
En résumé
| Fondamental | La question à se poser |
|---|---|
| Objectifs | Que voulons-nous obtenir, chiffre et date à l’appui ? |
| Cibles | À qui parlons-nous en priorité ? |
| Message | Pourquoi nous plutôt qu’un autre ? |
| Canaux | Où sont nos clients, et que pouvons-nous tenir ? |
| Mesure | Comment saurons-nous que ça marche ? |
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre stratégie et plan de communication ?
La stratégie fixe le cap : objectifs, cibles, message et canaux. Le plan de communication la traduit en actions concrètes, avec un calendrier, un budget et un responsable pour chacune.
Une petite entreprise a-t-elle besoin d’une stratégie de communication ?
Oui, et c’est même là qu’elle est la plus utile : quand le temps et le budget sont limités, chaque action doit compter. Une stratégie de TPE ou de PME tient souvent en quelques pages.
Combien de temps faut-il pour construire sa stratégie ?
Le cadrage peut se faire en une demi-journée d’atelier, à condition d’avoir rassemblé les informations au préalable : chiffres, retours clients, provenance des contacts. La feuille de route qui en découle couvre généralement douze mois.
Ce qu’AQIT Conseil peut vous apporter
Avec la brique Stratégie & préconisations, nous construisons ces cinq fondamentaux avec vous, à partir de votre audit : un atelier de cadrage, une stratégie de communication et commerciale, et une feuille de route sur 12 mois, concrète, chiffrée et hiérarchisée. Vous restez libre de la mettre en œuvre avec nous, en interne ou avec vos prestataires actuels. Nous accompagnons les TPE et PME de Vendée, de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire.